Timoun jodi, granmoun demen

.

jeudi 20 octobre 2016

Méditaton sur l'éducation en Haïti



Aujourd'hui pendant qu'on parle de l’évolution exponentielle de la race humaine. Il existe encore des terres et des races analphabètes et délaissées .Et si l’éducation est un fait nécessaire et indispensable au progrès de la race humaine, alors il en reste encore des hommes enfermes dans des situations caverneuses dans les pays du tiers monde.
Il y a encore certains pays sur la terre ou s’éduquer reste un acte miraculeux ou une grâce.Et malheureusement, ce sont majoritairement des pays de race noire. En Afrique , qui est aujourd'hui le berceau de la déshumanisation et qui fut un temps celui des civilisation, 33% seulement des habitants savent lire dans chaque territoire. Et en Haiti, les statistiques ne sont pas meilleures:
En 2014, 54.1% de la population de 15 ans et plus déclarent savoir lire et écrire, toutes langues confondues. . On trouve des proportions plus ou moins fortes de personnes n’ayant jamais fréquenté l’école chez les femmes (35.5%), chez les personnes âgées de 40 ans et plus (entre 50% et 78%), chez les individus appartenant aux ménages des trois premiers quintiles (entre 36% et 45%).Les distributions de la dépense totale d’éducation selon le type de dépense pour chacun des cycles d’étude – y compris le préscolaire – indiquent que les frais de scolarisation, l’achat de matériel et l’achat d’uniformes représentent entre 38% et 49% de la dépense totale pour le préscolaire, le primaire et le secondaire. Les dépenses d’alimentation liées à la scolarisation (petit-déjeuner et déjeuner le midi) comptent respectivement pour 57.1%, 53.7%, et 46.2% de la dépense totale enregistrée pour le préscolaire, le primaire et le secondaire. Donc, nous n’avançons lentement mais chimériquement au point de vue éducatif.

Nous avons l'illusion d’être éduquer et nous sommes loin de la réalité car elle n'est pas soit notre priorité. Et toutes ces données statistiques reflètent une seule chose : un besoin de financement et d’accompagnement dans l’éducation des jeunes et des enfants. Je ne nies pas que l’aide financière apportée a Haiti par des programmes étrangers mais je pense que l’encadrement est pauvrement donner. Elles sont (ONG) 23.7 % a investir dans l’éducation en Haiti depuis 2000. Et certainement, ils ont contribue a l’évolution remarquée au sein des fréquentations de l’école primaire. Mais encore une fois , cet encadrement est centralise dans la zone métropolitaine. Peu sont les jeunes qui reçoivent une bonne formation dans les établissements ou l’on accorde de l’aide internationale dans les provinces. La cantine est préférée a la formation. Et c'est normale selon moi . Manger est un besoin primaire et aucun autre besoin ne peut être combler sans la satisfaction minimale de ce dernier. Nous avons besoin de l'aide réaliste pour améliorer notre système éducatif mais pas une aide restreinte et ayant un objectif de restriction psychique dans l’avenir ou sur l’éveille du progrès. Nous devons grandir et pour grandir il nous faudra non seulement prendre du temps pour repenser notre politique d’éducation mais aussi de l’aide au point de vue nationale et internationale. On est jamais trop jeune ou trop vieux pour s’investir. Haiti vous appelle tout comme elle a appelle CESEO et il est encore temps .
Nikelson MICHEL
Économiste en formation
Rédacteur à CESEO

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire